De l’argent laissé sur la table : ce qu’un Check IA révèle
Publicité · en partenariat avec Evernine Group
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Alexander Roth et Alec Chizhik dirigent les activités de l’Evernine Group. Dans cet entretien, ils expliquent pourquoi de l’argent reste inexploité dans presque tous les CRM de PME/ETI, pourquoi les décisions d’achat se prennent désormais dans les réponses de l’IA et comment trois checks compacts démontrent en une à trois semaines où les ventes, la visibilité et le marketing sont rentables.
L’essentiel en bref
- Les données sont là, elles restent inexploitées : Dans la plupart des systèmes CRM se trouvent des historiques clients et des signaux de marché qui ne sont jamais analysés. C’est là que commence tout levier IA.
- Trois checks à issue claire : Les ventes, la visibilité IA et l’efficacité marketing sont analysées en une à trois semaines, sous forme de feux tricolores, avec un plan d’action priorisé.
- Les chiffres l’emportent sur les concepts : Ce format provient du travail avec des sociétés de Private Equity. Il fournit le langage que les actionnaires et les conseils de surveillance comprennent.
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La frustration des PME/ETI a une raison
Monsieur Roth, plus de 80 % des entreprises ne constatent selon McKinsey aucun effet perceptible de l’utilisation de l’IA sur leurs résultats. Vous parlez quotidiennement avec des dirigeants. Qu’entendez-vous ?
Alexander Roth : Toujours les mêmes trois phrases : Nous dépensons de l’argent sans savoir ce que cela rapporte. Chaque prestataire arrive avec un concept gigantesque. Nous n’avons pas le temps pour un projet de huit semaines. La frustration ne vise que rarement la technologie. Elle vise la complexité avec laquelle elle est vendue.
Votre réponse à cela ?
Roth : Une simplification radicale. Nous travaillons beaucoup avec des sociétés de Private Equity dont les participations sont gérées de manière entièrement orientée résultats. Là, personne ne demande la vision. On demande ce que la mesure a apporté. C’est de cette discipline que nous avons construit trois checks : ticket fixe réduit, durée d’une à trois semaines, résultat en feux tricolores avec plan d’action priorisé. Ensuite, une direction générale peut décider.
C’est dans le CRM que se trouve le levier le plus rapide
Monsieur Chizhik, le premier check s’appelle Check Ventes IA. Qu’est-ce que c’est concrètement ?
Alec Chizhik : Une analyse compacte du CRM, de la qualité des données et des processus de vente sous l’angle de l’aptitude à l’IA. Nous vérifions la propreté de la base de données, quels processus peuvent être automatisés et où les connaissances s’évanouissent dans l’équipe. À la fin figurent trois à cinq cas d’usage priorisés, chacun avec un calcul derrière. Durée : deux à trois semaines.
Que trouvez-vous typiquement dans les systèmes ?
Chizhik : Le CRM est payé, les licences IA sont payées, les deux sont à peine connectés. Dans les bases se trouvent des historiques clients, des données de marché et des signaux que personne ne lit jamais. La question de l’IA est donc d’abord une question de données. Celui qui automatise avant que la base soit solide automatise ses erreurs.
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La frustration ne vise que rarement la technologie. Elle vise la complexité avec laquelle elle est vendue.
– Alexander Roth, CEO Evernine Group (2026)
On trouve celui que la réponse de l’IA cite
Gartner prévoit que le volume de recherche classique diminuera d’environ 25 pour cent, car les assistants IA répondent directement aux questions. Le deuxième check mesure la visibilité dans les moteurs de recherche IA. Pourquoi les PME/ETI en ont-elles besoin ?
Chizhik : Parce que les acheteurs et les décideurs commencent désormais leur recherche dans ChatGPT, Perplexity ou Gemini. Ces systèmes fournissent une réponse, pas une liste de résultats. Celui qui manque dans la réponse la laisse à la concurrence. Le Check Visibilité IA mesure pour quelles questions de la cible une entreprise apparaît, qui est cité par les systèmes et quelles lacunes peuvent être comblées à quel coût. Résultat après une à deux semaines.
Monsieur Roth, beaucoup proposent des analyses de visibilité. Qu’est-ce qui distingue la vôtre ?
Roth : La traduction en langage de management. Un rapport pour le service SEO aide le service SEO. Notre résultat est conçu pour qu’un dirigeant puisse s’adresser à sa direction marketing ou qu’une directrice marketing puisse s’adresser à ses agences : feux tricolores, priorités, effort par mesure. Celui qui travaille avec des agences travaille ensuite mieux avec elles, car il devient mesurable de quoi on parle.
Et comment une entreprise devient-elle alors présente dans les réponses IA ?
Chizhik : Les systèmes IA citent de préférence des sources issues de publications spécialisées établies. On comble la lacune via exactement ces environnements. Un outil pour cela est le programme GEO d’Evernine Media, qui place des contenus spécialisés dans ces contextes et rend leur visibilité dans les réponses IA mesurable. Le check montre la lacune, le programme la comble.
Le troisième check passe le stack marketing au crible
Reste le Check Efficacité IA. Où intervient-il ?
Roth : Au niveau de l’interconnexion des disciplines de communication. Dans de nombreuses entreprises, marketing, vente et communication d’entreprise travaillent en silos avec chacun leur boîte à outils. Le check vérifie si les informations sur l’IA sont correctement transmises, si les workflows sont fluides et si le reporting tient la route. Le résultat est un plan sur 90 jours sous forme de feux tricolores. Le potentiel d’économies est régulièrement important, car les outils doublons et les transmissions manuelles coûtent de l’argent chaque mois.
L’objection habituelle : celui qui vend le check veut ensuite pousser la mise en œuvre.
Roth : Le plan d’action priorisé est délibérément conçu pour que des équipes internes ou des prestataires existants puissent le mettre en œuvre. Si un client nous veut ensuite pour la mise en œuvre, avec plaisir. Le check n’engage à rien. C’est précisément pour cela qu’il fonctionne : ticket réduit, fin claire, résultat solide.
Ce que le dirigeant y gagne personnellement
À qui un tel check profite-t-il le plus dans l’entreprise ?
Roth : À celui qui le commande. Celui qui établit d’abord le besoin d’action mène la discussion. Un dirigeant présente une analyse en feux tricolores au conseil de surveillance, une directrice marketing montre à la direction générale où son budget agit. Le rôle passe de la justification à l’initiative. Personne ne le dit à voix haute, mais c’est pour beaucoup la véritable raison d’appeler.
Chizhik : Et l’entrée en matière coûte 30 minutes. Un premier échange, après quoi chacun sait si un check est le bon format. Pas de marathon d’ateliers au préalable.
L’étape suivante
Un premier échange avec Alexander Roth et Alec Chizhik : 30 minutes, aucune présentation, une seule question. Laquelle de vos trois feux tricolores est la plus susceptible d’être au rouge.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qu’un Check IA ?
Une analyse compacte et chiffrée d’un domaine clairement délimité comme les ventes, la visibilité sur le marché ou les processus marketing. Elle dure une à trois semaines, évalue le statut selon le système de feux tricolores et se termine par un plan d’action priorisé pour la direction générale.
Quel effort interne un check entraîne-t-il ?
Peu. Il faut des accès aux données et quelques entretiens avec les responsables. L’activité courante se poursuit, le résultat est disponible après une à trois semaines.
Le check engage-t-il à une mise en œuvre avec Evernine ?
Non. Le plan d’action priorisé est conçu pour que des équipes internes ou des prestataires existants puissent le mettre en œuvre. Une collaboration au-delà du check est possible, mais n’est pas une condition.
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Source de l’image : généré par IA (juillet 2026)

